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Galerie: Rapport Subaru aux 24h du Nürburgring

Rapport: Subaru aux 24h du Nürburgring

Du bleu dans l’enfer vert

04.07.2014

Fin 2008, Subaru se retirait du championnat du Monde des Rallyes. Mais la marque japonaise n’a pas totalement abandonné la compétition. Depuis cinq ans, Subaru met sa WRX STi à l’épreuve de la course la plus dure du monde : les 24 heures du Nürburgring.

Galerie: Rapport Subaru aux 24h du NürburgringComme nombre de constructeurs, Subaru entretient un lien fort avec le Nürburgring. Depuis 1992, c’est sur le mythique circuit allemand que les modèles les plus sportifs du constructeur japonais subissent les tests de performance et de résistance les plus poussés. La nouvelle WRX STi ne fait pas exception à cette règle. Participer aux 24 heures du Nürburgring apparaît donc comme une suite logique, d’autant que les particularités de l’épreuve conviennent parfaitement à Subaru.

Ring-mania made in Japan

Galerie: Rapport Subaru aux 24h du NürburgringAu Japon, l’aura du Nürburgring est immense. A tel point que de nombreux supporters du club STi nippons font chaque année le déplacement en Allemagne. Une rumeur voulait même qu’Akio Toyoda, CEO de Toyota, ait été présent le week-end dernier au Ring. Et pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, il existe toujours le streaming live de la course. Sur un site dédié, Subaru a enregistré plus de 400.000 connexions en provenance du Japon pendant la course. « Il y a plusieurs raisons à cet engouement des Japonais pour le Nürburgring, explique Carlo Van Dam, pilote hollandais de Subaru exilé au pays du soleil levant où il court en GT. Nulle part ailleurs on ne trouve un circuit comme celui-ci. Les Japonais aiment les choses extrêmes et je ne pense pas qu’il y ait une course plus folle ! C’est un tel défi pour les pilotes et pour les voitures. C’est donc une opportunité unique de montrer les qualités d’un modèle. »

De la route à la course

Galerie: Rapport Subaru aux 24h du NürburgringUne longueur de 25,378 km, 300 mètres de dénivelé et 170 virages. Subaru a trouvé dans l’Eiffel un terrain de jeu parfait pour promouvoir sa combinaison moteur Boxer/transmission intégrale. Car la démarche ici n’est pas de maquiller un prototype de course en voiture de showroom. Le chemin parcouru par Subaru est même à l’exact opposé. « Au Ring, il y a de plus en plus de voitures qui ont été conçues uniquement pour le circuit, explique Van Dam. Notre voiture a été construite pour un usage routier puis adaptée aux besoins de la course. A l’image du moteur, trois quarts des pièces sont d’origine. Les autres modifications ne sont pas énormes : nous avons gagné du poids en enlevant des éléments comme les sièges passagers, mis un ABS réglable pour s’adapter aux conditions de course, monté des pneus de compétition et apporté quelques petites modifications à la suspension. Quand j’ai rejoint Subaru voici 5 ans, on roulait vraiment avec une voiture de série. Après la course, on aurait pu mettre une plaque d’immatriculation repartir par la route ! »

Galerie: Rapport Subaru aux 24h du NürburgringAyant optimisé année après année tous les paramètres mécaniques de sa WRX STi, Subaru a profité de l’arrivée d’un nouveau modèle pour se pencher sur l’aérodynamique. Un paramètre crucial sur un circuit qui comporte de nombreuses lignes droites, dont la plus longue fait 2,2 km. « En modifiant les ailes et en travaillant sur l’aileron arrière, nous avons gagné 10 km/h en vitesse de pointe et diminué la consommation sans affecter le design général du modèle », explique Atsushi Kochi, designer en chef de la marque. Outre l’impact bénéfique sur l’efficacité énergétique qui devait permettre à la voiture d’effectuer un ravitaillement de moins sur les 24 heures, le niveau sonore dans l’habitacle a été réduit. Tout profit pour le confort et la concentration des pilotes.

Un gros potentiel… mal récompensé

Galerie: Rapport Subaru aux 24h du NürburgringPartie depuis la pole position dans la classe SP3T, la Subaru WRX STi s’est battue pour la première place durant les premières heures de course avant de subir quelques coups du sort. Une pénalité pour dépassement sous drapeau jaune d’abord, un accrochage ensuite et un souci de transmission consécutif à ce fait de course enfin. Les minutes passées au stand ne rattrapent jamais. La Subaru n°118 a franchi la ligne d’arrivée à la 4ème place de sa catégorie derrière trois Audi TT RS. C’est également une Audi, la R8 LMS de Haase-Mamerow-Rast-Winkelhock, qui a remporté une édition 2014 des 24h du Nürburgring très mouvementée. Quant à la Subaru WRX STi, elle s’apprête à faire le tour des salons automobiles avant de revenir en 2015 pour prendre sa revanche.

 

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